Si doux, ce délicat philtre éthéré d’ivresse
Des chaines de mon cœur, de passion délivresse,
Je ne suis que le pâle reflet de ta beauté
Sur ce monde, mais diable sur mon être sa cruauté !

L’humanité aura donc le droit de s’éteindre
Le seul jour où d’amour tu ne pourras m’atteindre
Une injustice, mon sentiment venant de toi.
Il me faudrait toujours crier mon désarroi ?

Pourtant l’histoire se répète, et sans cesse.
Serait-ce pas qu’une suite de maladresse ?
N’est-ce le craquement d’une âme désarmée ?

Notre royaume humain regorge de choses
Qu’autrefois nous croyons à peine mi-écloses
Mais qui des tréfonds des temps nous avaient charmées.